Événements

/ 50 ans Ferrari France

Dijon-Prenois

Quand 

15 septembre 2018 

 

Cela faisait quelques semaines qu'on discutait avec des amis de ce qui allait être organisé pour les 50 ans du club Ferrari France, le 2ème plus vieux. Quelques jours avant nous avons appris que le circuit de Dijon allait être au centre de l'événement tout comme pour les 40 ans. Ne pouvant guère poser plus de jours en septembre je dois faire l'impasse sur les passages à Savigny-lès-Beaune et au château de Sully mais les premières photos publiées par Gauduel et Guikas, éminent spécialiste, me font déjà baver : 250 TDF, 512 BB LM, 312, 365 GTS, ... Vendredi soir je craque et décide de m'y rendre. Je me sens mal de laisser un projet sur le feu donc je travaille toute la nuit avant un petit footing et de prendre la route. J'arrive tôt pour profiter de la lumière matinale qui met en valeur les premières couleurs de l'automne. Les 275 et les Daytona sont nombreuses ce qui ne manque pas de métonner, tout comme la présence de Belges. J'entends les autos tourner sur la piste et cela me frustre mais le déplacement en vaut déjà la peine. Quelques figures de l'automobile sont présentes comme Olivier de Stefano que certains doivent connaître grâce à Vintage mechanic. Une belle surprise est le "retour" sur la route des 599 GTO qui se faisaient rares à cause de la spéculation.

 

 

En fin de matinée j'ai enfin l'opportunité d'accéder à la piste. Je prends le temps de discuter avec quelques amis et me dirige instantanément vers celle que je rêvais de voir depuis quelques temps à savoir la Challenge Stradale de Peter MANN, personnalité importante dans l'histoire du club. Il est venu avec plusieurs autos dont certaines avec lesquelles il a couru mais cette 360 se distingue plus que les autres puisqu'elle a fraîchement été revue avec ses specs habituelles : bleu tour de France, bandes blanches et intérieur en Alcantara gris. J'aurais préféré une bande bleue centrale mais cela n'enlève rien à sa beauté. J'erre dans le paddock durant le repas et les coups de foudre sont nombreux. Certaines autos bien placées me permettent de jouer avec les ombres et c'est un régal. Le repas se termine et il est l'heure de reprendre la piste. Très peu se font prier et je suis surpris de voir certaines autos rouler. Je découvre le tracé mais je ne suis pas bien équipé. Je me place le long du gauche de la bretelle avant d'essayer d'autres endroits, sans succès. Les autos de compétition arrivent enfin et je suis frappé par la compacité de la 312. Quel régal de la voir rouler ! Clairement une journée réussie et c'est avec un grand sourire que je retourne chez moi malgré une sieste qui s'impose.