Circuit Paul Ricard

Quand 

Le 21 septembre 2017

 

Je vous jure que ce n’est pas de ma faute ! C’est Jonathan qui m’a poussé ! Je souhaitais me reposer mais il m’a incité à faire l’impasse sur un weekend de repos pour assister aux 10000 tours et comme je suis parfois faible… Je check rapidement quelles sont les possibilités qui s’offrent à moi puisque je ne souhaite pas prendre ma voiture, la préservant pour les finali. Je trouve un voyage OUIGO et pour 30 € je m’assure de faire l’aller-retour Lyon-Marseille. Je retrouve dans la cité phocéenne un habitué du Paul Ricard et c’est ensemble que nous nous rendons au Castellet. La journée s’annonce radieuse. Nous n’arrivons pas suffisamment tôt pour que je puisse profiter correctement de l’heritage touring cup et de son plateau coloré mais c’est un régal pour les yeux après les F2 qui enchantaient les oreilles. Je ne perds pas de temps et pars me placer le long de la piste pour assister à la session des groupe C. Certains pilotes sont surexcités et alternent entre sorties de pistes et glissades. On ne s’y attend pas. Je ne retourne pas au paddock pour profiter du Classic Endurance Racing 2, plateau constitué d’autos mythiques des seventies. Les 935 et les M1 enflamment littéralement la piste mais je ne parviens pas à capturer la moindre flamme. Il est déjà l’heure de manger et je tente de me nourrir tant bien que mal. Pas simple quand on a l’habitude de se faire offrir des repas italiens à longueur d’années… Un paquet de chips et c’est reparti pour le CER 1, sans doute le plateau que j’attendais le plus pour enfin voir rouler les Ferrari 512 de près. C’est absolument fantastique. Par la plus belle des coïncidences j’embarque dans la bonne navette et me retrouve sur la grille pour assister au départ des groupe C. Les voir s’aligner est un moment surréaliste. Vénérées, adulées par tant, autour de moi. Je décide ensuite d’aller errer sur les parkings pour découvrir les clubs et découvrir tous les détails que j’affectionne tant. Je découvre également les autos qui n’auront pas vu la piste de la journée, à mon grand désarroi. Toujours aussi plaisant de voir des personnes s’affairer autour des machines cependant. Je ne m’attarde pas pour ne pas manquer le dernier plateau qui m’intéresse vraiment à savoir le nastro rosso. L’année n’a pas été avare en Italiennes mais c’est toujours la main sur le cœur que je les regarde évoluer. Les 250 et les TZ sont en force. C’est ainsi que s’achève ma journée en bord de piste. Je remonte en salle de presse pour me reposer avant de partir. Je fais l’impasse sur le sixties’ endurance malgré la présence d’une Daytona mais en profite depuis l’étage. L’heure de partir arrive mais à cause de problèmes de communication nous partons après l’heure acceptable pour ne pas manquer le train du retour. Après ce qui doit être le sprint de ma vie j’arrive sur le quai quelques minutes en retard. Bien joué. Je pense à prendre le bus mais je suis exténué et finit par prendre le TGV suivant. Ça coûte juste plus cher et ça entache légèrement une journée fort agréable. Le seul point étrange : qui a permis à Ford de venir caler ses Fiesta dans le planning ? Ça m’a permis de revoir des connaissances mais ce n’est pas sérieux voyons !