/ Ferrari Racing Days Silverstone

Silverstone, Angleterre

Quand 

23 au 24 septembre 2017 

 

Que de premières pour cette virée outre-Manche ! Premier vol (je fais partie de ces personnes qui découvrent les XX avant les avions), premiers kilomètres au volant du mauvais côté de la route, première fois à Silverstone. Plus de 10 ans après ma première venue je reviens en Angleterre tout excité ! Ce n’était pas spécialement au programme mais mon meilleur ami, qui est souvent de la partie, n’ayant plus vu les XX et les F1 depuis notre passage à Hockenheim en fin d’année dernière m’a convaincu. L’avantage d’habiter à Lyon c’est qu’il est simple de se déplacer en Europe à moindre coût mais afin de limiter les frais je décide d’atterrir près de Londres ce qui me laisse avec quelques centaines de kilomètres à parcourir en voiture, comme si je n’appréhendais déjà pas assez avec le vol. Au final tout se goupille bien. Mon premier décollage me marque, le vol se passe bien avec un ciel dégagé me permettant de découvrir la France d’en haut, Paris notamment et un aigle de lumière le long de la mer (je ne pense pas avoir halluciné) et mes premiers miles sont hésitants mais rassurants. Par précaution j’ai prévu du temps pour aller au circuit mais comme ça se passe bien nous arrivons à l’heure indiquée par le GPS et nous devons dormir dans la voiture. On se fait vieux pour ces conneries et la nuit devient vite insupportable. La Huyndai i10 n’est clairement pas faite pour dormir. Peu importe. Samedi matin, après avoir marché longtemps (pas cool le parking media à l’autre bout même si le bus à impériale que nous avons manqué semble être la navette idéale), nous récupérons les badges et les dossards avant de retrouver les autos, l’occasion pour moi d’en découvrir quelques-uns. Nous allons dans la foulée nous placer le long de la piste. Je suis vite perturbé parce que je connais seulement Silverstone grâce à Forza 4 (je ne fais pas assez attention quand je regarde les courses) mais le tracé a considérablement changé. Je n’ai jamais trouvé de spots vraiment intéressants mais ai été frappé par la beauté des environs. Nous alternons au cours de la journée entre parkings et piste, les 488 Challenge étant souvent les victimes de cette alternance. Je trouve l’auto plaisante visuellement avec certaines livrées faisant oublier celle, fade, de présentation mais je peine à trouver de l’intérêt avec des leaders qui s’échappent souvent facilement. Je ne les regarde peut-être pas sous le bon angle. Je connais certains pilotes qui se donnent à fond mais visiblement je ne suis jamais là au bon moment. La journée se termine et nous décidons d’aller passer la soirée à Northampton avant de profiter enfin d’une bonne nuit.

 

 

Le lendemain on remet ça. J’emprunte les petites routes pour me rendre au circuit ce qui confirme ce que je pense des alentours. Après un petit déjeuner chez Ferrari (on mange généralement bien) nous profitons à nouveau de l’éveil des monstres puis des parkings. Je m’attendais à plus de folie de la part de nos voisins britanniques. Les configurations intéressantes ne manquent pas (souvent de bon goût en plus) ainsi que les modernes exceptionnelles (j’ai la 550 Zagato en tête) mais les anciennes font cruellement défaut. Peu importe. Le weekend touche doucement à sa fin et nous décollons sur les coups de 15:00 après avoir ignoré la démo F1 pour nous détendre en salle de presse. Le retour m’effrayait, surtout aux abords de Londres, mais finalement rien à déclarer. Ces 2 jours ont été bien agréables et m’ont permis de retrouver une dernière fois les bêtes avant les finali. Je souhaitais me rendre à Imola mais ce n’est pas bien raisonnable, surtout avec la quantité d’événements futurs à couvrir, notamment le 55ème anniversaire de la 250 GTO…

 

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